Jésus a dit "Le Royaume de Dieu est en toi et tout autour de toi, pas dans des palais de bois ou de pierre"

Jésus dit "Fend le bois je suis là; soulève la pierre et tu m'y trouveras!"

www.unisson06.org/dossiers/religion/ecrits_spirituels/christianisme/evangile_thomas.htm

vendredi 20 juin 2014

De la nécessité et du but des tentations


Nuovelle Parole de Dieu

9 / G.E.J  / 22 , 23

De la nécessité et du but des tentations

 

Le Seigneur répond à trois hommes païens pas assez éclairé dans sa vraie doctrine

 

1 Jésus:… Je suis là où la vérité, l'amour et le bien règnent en parfaite intelligence chez tous les hommes de toute la terre, et Je ne condamne jamais un homme qui cherche la vérité et le bien qu'elle engendre.

2. Mais celui qui, par amour du monde et de soi-même, tourne le dos à la vérité et à tout bien et pèche donc nécessairement contre la vérité et le bien qu'elle engendre, qui est le pur amour éternel de Dieu, celui-là pèche aussi contre l'ordonnance divine et sa justice immuable, et il se condamne lui-même.

3. Mais, s'il reconnaît son mal, revient à la vérité et se met à chercher le bien pour s'y conformer dans ses actes, la condamnation s'efface dans la même mesure où il fait de la vérité qu'il a trouvée sa règle de conduite ; et, là encore, Dieu le soutient, éclaire toujours davantage son coeur et sa raison et fortifie sa Moi, Je suis tout en toute chose, pour les païens comme pour les Juifs.

4. Tu Me tiens aussi pour un vrai prophète, et, Je te le dis, Je le suis aussi - et pourtant, Je ne le suis pas ! Car un prophète serait contraint de faire ce que l'esprit de Dieu lui commande. Mais Moi, Je suis Moi-même le maître et le serviteur, Je Me prescris à Moi-même les bonnes voies, et nul ne peut Me demander compte en disant : "Pourquoi fais-Tu cela ?" Car Je suis en Moi et par Moi-même la vérité, le chemin et la vie ; et celui qui suivra Ma doctrine et croira que Je suis la vérité, le chemin et la vie, donc un maître parfaitement indépendant et libre, celui-là aura en lui, à Mon instar, la vie éternelle.

5. Car si les hommes de cette terre veulent être les enfants de Dieu, ils doivent s'efforcer de devenir en tout aussi parfaits que l'est le saint Père éternel au ciel, qui est en Soi la vérité éternelle, l'amour éternel et la force, avec tout le bien, la justice et la gloire infinis qui en découlent. C'est pourquoi il est écrit: "Dieu a créé l'homme à Sa mesure, Il l'a fait à Son image et lui a insufflé Son souffle, afin qu'il devienne une âme libre et vivante !"

6. C'est ainsi que les hommes de cette terre ne sont pas de simples créations de la toute-puissance de Yahvé, mais les enfants de Son esprit, donc de Son amour, et donc - ainsi qu'il est écrit - eux-mêmes des dieux.

7. Et s'ils sont cela, ce que leur affirme hautement leur volonté très libre et que rien ne restreint, ils sont bien également maîtres et juges d'eux-mêmes en toute liberté. Mais quant à devenir des maîtres accomplis parfaitement semblables à Dieu, cela n'arrive que si, comme ils en ont l'entière liberté, ils font leur, en s'y conformant dans leurs actes, la volonté de Dieu qui leur a été fidèlement révélée.

8. Et s'il est très rare que Dieu oeuvre visiblement parmi les hommes, c'est parce qu'Il leur a Lui-même donné dès l'origine la faculté de s'élever peu à peu, par leurs propres forces, jusqu'à la divinité, qui est le degré suprême de la vie.

9. Ainsi donc, celui qui, dès qu'il est capable de faire usage de sa raison, commence à chercher la vérité et le bien et se conforme à ce qu'il a trouvé, celui-là est déjà sur le bon chemin, que Dieu éclairera toujours mieux devant lui afin de l'amener jusqu'à Sa gloire. Mais celui qui est paresseux, là encore de sa propre volonté, et s'attache à ce monde et à ses attraits, auxquels les sens extérieurs éphémères de l'homme matériel ou corporel n'ont été exposés qu'afin de lui permettre d'éprouver son libre arbitre, celui-là se juge lui-même de son propre chef en se rendant semblable à ce qui est mort et jugé, et autant dire qu'il est ainsi déjà condamné et mort.

10. Et cette mort, c'est ce que tu as nommé "enfer" et que tu réprouves en tant que châtiment de l'âme pour ses péchés, parce que tu ne te garderas jamais du péché par crainte d'une telle punition, pas plus que tu ne veux attendre le ciel en récompense pour avoir agi selon la vérité reconnue. Et en cela, Je te donne tout à fait raison ; car en vérité, un tel enfer et un tel ciel n'existent nulle part. Et pourtant, l'enfer et le ciel existent, mais ils ne sont pas extérieurs à l'homme : ils sont en lui, selon la façon dont il se sera lui-même jugé comme Je viens de te le montrer. »

11. « Et si, au lieu d'être doté de tous les charmes concevables, ce monde n'était pour l'homme que ce qu'est le désert pour les bêtes sauvages, le libre arbitre divin, la raison et l'intelligence lui auraient été donnés en vain ; car qu'est-ce qui susciterait alors son amour, qu'est-ce que cet amour aurait à convoiter et à désirer, enfin, qu'est-ce qui affinerait la raison de l'homme et éveillerait son intelligence ?

12. La diversité quasi infinie du bon et du mauvais, du beau et du laid n'existe donc que pour l'homme, afin qu'il voie, connaisse et éprouve toutes les choses, choisisse entre elles et en use à bon escient ; et c'est aussi par là qu'il peut conclure que c'est un Créateur tout-puissant parfaitement sage et bon qui a créé et disposé tout cela, et qui, lorsque l'homme commence à penser ainsi par lui-même, ne manque jamais, en vérité, de mieux Se donner à connaître à lui, comme ce fut incontestablement le cas à toutes les époques de l'humanité.

13. Mais bien sûr, quand les hommes persistent à vouloir s'attacher aux seuls attraits charnels du monde et pensent qu'ils ne sont là, eux, êtres pensants et raisonnables, que pour jouir de tous les plaisirs concevables d'un monde abondamment pourvu de tout, sans plus se rendre compte de la raison pour laquelle ils ont été mis en ce monde, et par qui, alors, il ne sera plus question que Dieu et Sa volonté d'amour soient révélés d'en haut tant que la misére et la détresse n'auront pas poussé les hommes à penser au moins assez pour se dire: "Pourquoi a-t-il fallu que nous venions en ce monde de misère, et pourquoi devons-nous y être tourmentés et torturés jusqu'à ce qu'une mort assurée mette enfin un terme à notre désespoir ?" - ainsi que tu l'as dit toi-même tout à l'heure, Noïed, selon la sagesse du monde.

14. C'est là précisément le moment où Dieu recommence à Se révéler aux hommes, d'abord par la bouche d'hommes éveillés par Lui, puis à travers d'autres signes, et aussi en jugeant de toutes sortes de manières ceux qui, par le mensonge, la tromperie et l'oppression des pauvres et des faibles, sont devenus riches, puissants, orgueilleux, insensibles et arrogants, et qui, ne songeant plus à Dieu eux-mêmes et y croyant moins encore, se jettent dans tous les divertissements mondains, foulent aux pieds les pauvres gens et ne leur reconnaissent plus aucune valeur humaine, mais tout au plus celle d'un simple animal.

15. Quand, en ce monde, les hommes en viennent à un tel excès, c'est alors qu'un grand jugement survient, et avec lui une grande révélation directe de Dieu aux hommes qui, dans leur coeur, continuent encore de croire en Lui, de L'aimer et d'aimer leur prochain.

16. Alors, les athées et les abuseurs et oppresseurs orgueilleux sont balayés de la surface de la terre, les croyants et les pauvres sont relevés et éclairés par les cieux, comme c'est justement le cas à présent, et comme cela arrivera encore une fois par la suite, dans près de deux mille ans. Quant au moment où cela pourra arriver et arrivera à coup sûr, vous le reconnaîtrez tout aussi aisément qu'à la fin de l'hiver l'approche du printemps, quand vous observez les arbres avec leurs bourgeons toujours plus gonflés et pleins de sève, leur suc qui s'écoule des branches et des rameaux et qui tombe comme les larmes des hommes sur la terre, comme si celle-ci implorait qu'on la délivre de la détresse de l'hiver, où tant d'arbres dépérissaient.

17. Ainsi donc, quand les coeurs des hommes commencent à être éclairés et gonflés comme d'une sève par la lumière de la vérité divine, et que, poussés par une oppression impitoyable et démesurée, ils arrosent la terre de leurs larmes, c'est alors que le grand printemps spirituel est tout proche.

18. Si vous considérez bien cela, vous trois, et vous aussi, qui êtes Mes amis depuis longtemps déjà, vous en conclurez sans peine ce qu'il en est du temps présent, et quelle sorte de laboureur Je suis exactement. »

 

Pour ceux qui veulent approfondir la connaissance divine consultez  les sites internet : http://fr.groups.yahoo.com/group/SAGESSE-DIVINE    http://fr.groups.yahoo.com/group/Chemin_Interieur


--
Joseph Russo

Aucun commentaire:

Sil-te-plaît, pardonne moi

L'effet de vos pensées, de vos paroles

Et si nous créerions le monde autrement...

Méditation guidée

Méditer

Vibration de Saint Germain Le beau Danube bleu

Vibration du Maître ascensionné Saint Germain La valse de l empereur