Jésus a dit "Le Royaume de Dieu est en toi et tout autour de toi, pas dans des palais de bois ou de pierre"

Jésus dit "Fend le bois je suis là; soulève la pierre et tu m'y trouveras!"

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lundi 4 novembre 2013

Il n'est pas difficile de mener la vie qui conduit au Ciel



Nouvelles révélations du monde divin


Swed. – C.& E . 528 - 535

Il n'est pas aussi difficile

Qu'on le croit de mener la vie qui conduit au Ciel

Décrit par un prophète par les choses qu'il a vu et entendu dans le Ciel

 

1. Certaines personnes croient qu'il est difficile de mener la vie qui conduit au Ciel, vie appelée spirituelle. Elles croient  parce qu'elles ont entendu  dire que l'homme  doit renoncer au monde, se priver de ce que s'appelle les concupiscences du corps et de la chair, et qu'il doit vivre spirituellement. Par là elles comprennent qu'elles doivent rejeter les choses mondaines, qui sont principalement les richesses  et les honneurs, marcher  continuellement dans une pieuse méditation sur Dieu, sur la salut et la vie éternelle, et doivent passer leur vie dans la prière, dans la lecture de la Parole et des livres de piété. Elles pensent ainsi renoncer au monde et vivre par l'esprit et non pas par la chair. Mais il m'a été donné de savoir qu'il en est toute autrement par de nombreuses expériences  et par des entretiens avec des anges. J'ai aussi appris par eux que ceux  qui renoncent au monde et vivent en esprit de cette manière se préparent une vie triste qui ne pourra recevoir la joie céleste, car la vie de chacun lui reste. Pour que l'homme reçoive  la vie du Ciel, il faut qu'il vive tout à fait dans le monde, dans les emplois  et les affaires, et qu'alors il reçoive la vie spirituelle par la vie morale et civique. La vie spirituelle  ne peut être autrement formée chez l'homme, ou l'esprit de l'homme être préparé autrement pour le Ciel. Vivre la vie interne  sans une vie externe, c'est comme habiter dans une maison sans fondement qui peu à peu s'affaisse, ou se lézarde et se crevasse, ou chancelle jusqu'à ce qu'elle tombe.

2. Si la vie de l'homme est considérée et examinée par une intuition rationnelle, on découvre qu'elle est triple, à savoir spirituelle, morale et civique, et que ces vies sont distinctes. Certains hommes  vivent de la vie civique, sans  la vie morale et sans la vie spirituelle ; d'autres  vivent  de la vie morale sans la vie spirituelle. D'autres encore vivent de la vie civique et de la vie moral, et en même temps de la vie spirituelle ; ceux-ci mènent la vie du Ciel, et les autres,  la vie du monde  séparée de celle du Ciel. On peut ainsi voir que la vie spirituelle n'est pas séparée de la vie naturelle ou de la vie du monde, mais quelle y est conjointe comme l'âme avec son corps. Si elle était séparée serait comme habiter dans une maison qui n'aurait pas de fondement, e effet, la vie morale et civique est la vie spirituelle en action, car bien vouloir appartient à la vie spirituelle et bien faire, à la vie morale et civique. S'ils sont séparés, la vie spirituelle ne se trouve que dans la pensée et le langage, et la volonté se retire, parce qu'elle n'a pas de soutien. Cependant la volonté est le spirituel même de l'homme.

3. On peux voir par ce qui va suivre qu'il n'est pas aussi difficile qu'on le croit de mener la vie qui conduit au Ciel. Quel est l'homme  qui ne peut mener une vie civique et morale ? Chacun dès l'enfance y est initié et la connaît d'après  la vie dans le monde. Chacun, le méchant comme le bon mène cette vie, car  il veut passer pour sincère et juste. Presque tous pratiquent ces vertus dans les externes, comme s'ils agissaient d'après la sincérité même et la justice même. L'homme spirituel doit vivre de la même manière, il peut le faire aussi facilement que l'homme naturel, mais avec la différence que l'homme spirituel croit au Divin. Il agit sincèrement et justement, non pour la seule raison que cela est conforme aux lois civiques et morales, mais aussi parce que cela est conforme aux lois divines. Cet homme, parce qu'il pense aux choses Divines lorsqu'il agit, communique avec les anges du Ciel. Dans la mesure où il le fait, il leur est conjoint et ouvre son homme interne qui, considéré en lui-même, est l'homme spirituelle. Quand l'homme est dans cet état, il est adopté  et conduit  par le Seigneur, sans qu'il le sache. Alors ce qu'il fait de sincère et de juste, appartenant à a vie morale et civique, il le fat d'après une origine spirituelle. Faire d'après  une origine spirituelle  ce qui est sincère  et juste, c'est le faire d'après le sincère même et d'après  le juste même, ou  le faire de cœur. Sa justice et sa sincérité apparaissent dans la forme externe  absolument semblable à celle des hommes naturels, et même celles des méchants et des infernaux, mais dans la forme interne elles sont tout à fait dissemblable. En effet, les méchants n'agissent justement et sincèrement  qu'en en vue d'eux-mêmes et du monde. S'ils ne craignaient les lois et les peines, et aussi la perte de la réputation, de l'honneur, du lucre et de la vie, ils  agiraient absolument sans sincérité  et sans justice, puisqu'ils ne craignent ni Dieu ni aucune loi-divine. Aucun lien interne ne les retenant, ils tromperaient, pilleraient et dépouilleraient les autres  par plaisir et autant qu'ils le pourraient. Qu'ils soient  d'un tel caractère intérieurement, on le voit surtout  d'après leurs semblables dans l'autre vie, dont les externes ont été ôtés et les internes ouverts  afin qu'ils y vivent pour l'éternité. Comme alors ils n'ont  plus les liens externes, ils agissent en insensés et se moquent de la sincérité et de la justice. Ceux , au contraire  qui ont agi sincèrement  et justement à cause des lois divines , agissent sagement quand les externes leur sont ôté et qu'ils sont livré à leurs internes, par ce qu'ils ont été conjoint aux anges du Ciel, par lesquels leurs est communiquée la sagesse. D'après  ce qui vient d'être dit, on peut voir que l'homme spirituel peut agir absolument de la même manière que l'homme naturel dans la vie civique et morale, pourvu que son homme interne, ou sa volonté et sa pensée, ait été conjoint au Divin.

4. Les lois de la vie spirituelle, de la vie civique et de la vie morale sont enseignées aussi dans les dix préceptes du Décalogue. Les trois premiers préceptes contiennent  les lois de la vie spirituelle, les quatre suivant les lois  de la vie civique et le trois derniers de la vie morale. L'homme purement naturel vit dans la forme externe selon ces mêmes préceptes, comme l'homme spirituel. Il rend de la même façon un culte au Divin, il entre dans un temple, écoute des prédications, compose un visage selon la dévotion. Il ne tue pas, ne commet pas d'adultère, ne vole pas, ne prononce pas de faux témoignages, ne fruste pas se compagnons de leurs bien. Il n'agit ainsi que pour lui-même  et pour le monde, afin de se montrer. Cet homme, dans la forme interne, est out l'opposé de ce qu'il apparaît dans la forme externe, parce que de cœur il nie le Divin. Dans le culte il agit en hypocrite, et en lui-même, il rit des choses saint qu'à contrôler les gens simple. Il en résulte qu'il est absolument séparé du Ciel. Comme il n'est pas un homme spirituel, il n'est pas non plus un homme moral ni un homme civique, car, bien qu'il ne tue pas, il est néanmoins animé de haine contre quiconque s'oppose à lui, et brûle d'un désir de vengeance, S'il n'était retenu par des lois civique, et par des liens externes qui sont les craintes, il tuerait, et puisqu'il le désir, il s'ensuit qu'il tue continuellement. Quoiqu'il ne commette pas  d'adultère, cependant parce qu'il les croit licite, il est perpétuellement adultère, car toutes les fois qu'il en trouve l'occasion il commet  l'adultère. Ce même homme ne vole pas, cependant, parce qu'il désire les biens des autres et pense que les fraudes et les ruses malhonnête ne sont pas opposé à l'observation des lois, il vole continuellement en intention. Il en est de même pour les préceptes de la vie morale, qui consistent à ne pas porter de faux témoignages et à ne pas convoiter les biens d'autrui. Ainsi est tout homme qui nie le Divin, et qui n'a pas une conscience provenant d'une religion. On voit clairement qu'elle est la qualité de ces hommes, d'après leurs semblables dans l'autre vie ; quand ceux-ci sont mis dans leurs internes après que les externes leur ont été ôtés, alors, parce qu'ils fon un avec l'enfer et sont associés à ceux qui y sont. Il en est autrement de ceux qui ont reconnu le Divin, et qui dans les actes de leur vie, ont considéré les lois Divines et on agi selon les trois premiers préceptes du Décalogue et selon les autres préceptes. Quand ils sont mis dans leurs internes après que les externes ont été ôtés, ils sont plus sages que dans le monde. Lorsqu'ils viennent dans leurs internes, c'est comme s'ils passaient de l'ombre dans la lumière, de l'ignorance dans la sagesse, et d'une vie triste dans une vie bienheureuse, parce qu'ils sont dans le Divin, ainsi dans le Ciel. Ces choses ont été dites afin qu'on connaisse la différence entre l'homme naturel et l'homme spirituel, bien que tous  deux aient mené une vie externe semblable.

5. Chacun peut savoir  que les pensées sont portées et dirigées selon les intentions, ou vers le but que l'homme se propose. En effet, la pensée est la vue interne de l'homme, et il en est dette vue de la vue externe, elle se tourne et s'arrêt là où elle est dirigé et fixé par l'intention.

Si donc la vue interne ou la pensée se tourne vers le monde et s'y arrêt, il s'ensuit que la pensée devient mondaine. Si elle se tourne vers soi et vers l'honneur rapporté à soi, elle devient corporelle, mais si elle tourne vers le Ciel, elle devient céleste et par conséquent elle s'élève. Si elle se tourne vers soi, elle se détourne du Ciel et se plonge dans le corporel, et si elle se tourne vers le monde, elle s'éloigne du Ciel et se répand sur les choses qui sont devant les yeux. C'est l'amour de l'homme qui fait son intention et qui détermine sa vue interne ou sa pensée  vers les objets  de son amour. Ainsi l'amour de soi la dirige vers soi et ce qui est à soi; l'amour du monde vers les choses mondaines, et l'amour du Ciel, vers les choses célestes. Par là, quand on connaît son amour, on peut connaître l'état des intérieurs de l'homme qui appartiennent à son mental. Ainsi pour celui qui aime le Ciel, les intérieurs ont été  élevé vers le Ciel et ouverts par le haut, pour celui qui aime le monde et qui s'aime lui-même, les intérieurs ont été fermés par le haut et ouverts à l'extérieur. On peut donc conclure que les supérieurs qui appartiennent au mental ont été fermés par le haut, l'homme ne peut plus voir les objets qui appartiennent au Ciel et l'Eglise. Ces objets sont chez lui dans l'obscurité, et les choses qui sont dans l'obscurité sont niées ou ne sont pas comprises. Il s'ensuit que ceux  s'aiment eux-mêmes et aiment le monde par-dessus toutes choses, nient dans leur cœur les Divins Vrais, parce que chez eux les supérieurs du mental ont été fermés. S'ils en parlent de mémoire, ils ne les comprennent pas et ne les considèrent pas plus que les choses mondaines et corporelles. Par conséquent, ils ne peuvent occuper leur esprit que des choses qui entrent par les sens du corps, et qui seules font leurs délices. Parmi ces choses, beaucoup sont impures, obscène, profanes et criminelles, et ne peuvent être détournées, parce qu'ils ne reçoivent pas l'influx du Ciel dans leurs intellects, puisque ceux-ci , ainsi qu'il a été dit, ont été fermé par le haut. L'intention de l'homme, d'après laquelle se fixe sa vue interne ou sa pensée, est sa volonté, car ce que l'homme veut, il y tend, et ce à quoi il tend, il le pense. Si donc il dirige son intention vers le Ciel, là  se fixe sa pensée et avec elle tout son mental qui est ainsi dans le Ciel. Il regarde ensuite au-dessous de lui ce qui appartient au monde, comme celui qui regarde du haut du toit d'une maison. Ainsi l'homme dont les intérieurs appartenant à son mental ont été ouverts, peut voir le maux et les faux qui sont chez lui, car ils sont au-dessus du mental spirituel. Mais l'homme dont les intérieurs n'ont pas été ouverts ne peux voir ses maux ni ses faux, parce qu'il est non au-dessus d'eux. On peut donc comprendre d'où provient la sagesse ou la folie de l'homme et ce qu'il deviendra après la mort lorsqu'il deviendra après la mort lorsqu'il devra vouloir, penser, agir et parler selon ses intérieurs. Ces explications ont été données afin qu'on sache comment deux hommes apparemment semblables extérieurement, ne le sont pas intérieurement.

6. Il devient maintenant évident qu'il n'est pas aussi difficile qu'on le croit de mener la vie du Ciel, il suffit à l'homme, lorsque son esprit est porté sur quelque chose qui se présente à lui et qui lui semble non sincère et injuste, de penser que cela ne doit être fait, parce que contraire  aux préceptes Divins. Si l'homme s'accoutume à penser ainsi, et qu'il en contracte, peu à peu il est conjoint au Ciel. Dans la mesure où il est conjoint  au Ciel, les supérieurs qui appartiennent à son esprit s'ouvrent et il voit en quoi consiste le non-sincère et l'injuste. Autant il voit  de tels maux, autant ceux-ci peuvent être dissipés, car un mal ne peut l'être que lorsqu'il est vu. L'homme peut entrer dans cet état d'après la liberté puisqu'il peut librement penser ainsi. Or quand l'homme a commencé cet état, le Seigneur active alors  tous les biens en lui, fait qu'il voit les maux, ne les veut pas et enfin les a en aversion. C'est ce  qui entendu par ces parole du Seigneur : Mon joug est aisé, et mon fardeau léger. ( Matt. XI, 30 ) On doit toute fois savoir que la difficulté de penser ainsi et de résister aux maux s'accroît dans la mesure où l'homme fait les maux d'après  sa volonté. Il s'y habitue tellement qu'il ne le voit  pas et enfin les aime. D'après le plaisir de son amour il les excuse, le confirme par des illusions de tout genre, et dit qu'ils sont permis et que ce sont des biens. Cela  arrive à ceux qui dans l'adolescence, se précipitent sans retenue dans les maux, et en même temps rejettent  de cœur les choses divines.

7. Un jour me fut représenté un chemin  qui conduit au Ciel et à l'enfer. Il était large, tendant à gauche ou vers septentrion et un grand nombre d'esprits le suivaient. A une certaine distance, à l'endroit où ce large chemin se terminait, se trouvait une pierre assez grande. De cette pierre partaient deux chemins, l'un vers la gauche et l'autre vers la droite. Celui de gauche était resserré ou droit, et conduisait par l'occident au midi, ainsi dans la lumière du Ciel. Celui de droite était large et spacieux et conduisait obliquement en as vers l'enfer. Je vis tous ces esprits qui marchaient se séparer à la bifurcation marqué par la grande pierre. Les bons tournaient à gauche et entraient dans le chemin étroit qui conduisait au Ciel. Mais les méchants ne voyaient pas la pierre, tombaient dessus et se blessaient. Après s'être relevés, ils couraient dans le chemin large qui allait vers l'enfer. Ensuite il me fut expliqué ce que cela signifiait : Le premier et large chemin  et le grand nombre d'esprit, tant bons que méchants, qui marchaient ensemble et conversaient  entre eux comme des ais, représentaient ceux qui dans les externes vivent de la même façon, sincèrement et justement, sans aucune différence apparente. La pierre de la bifurcation ou de l'angle, sur la quelle tombaient les méchants qui couraient ensuite dans le chemin conduisant à l'enfer, représentait le Divin Vrai, qui est nié par ceux qui regardent vers l'enfer. Cette même pierre, dans le sens suprême, signifie le Divin Humain du Seigneur. Au contraire, ceux qui reconnaissaient le Divin Vrai, et en même temps  le Divin du Seigneur, entraient dans le chemin  qui conduisait au Ciel. Par là j'ai pu voir de nouveau que des méchants comme des bons  mènent une vie semblable dans les externes  ou suivent un même chemin, par conséquent les uns aussi  facilement que les autres. Cependant ceux reconnaissent de cœur le Divin, principalement ceux  qui, au-dedans de l'Eglise reconnaissent le Divin du Seigneur, sont conduits vers le Ciel. Ceux qui ne le reconnaissent pas sont porté vers l'enfer. Les pensées de l'homme, qui procèdent de l'intention ou de la volonté, représentées dans l'autre vie par des chemins. Il y apparaît des chemins absolument conformes aux pensées de l'intention, chacun aussi y marche selon les pensées qui procèdent de son intention. Il s'ensuit qu'on reconnaît les esprits des leurs pensées par les chemins qu'ils empruntent. Je vis aussi clairement ce qui est entendu par ces paroles du Seigneur : « Entrez par la porte étroit. Car large est la porte, spacieux est le chemin qui mènent à la perdition, et il y en a beaucoup qui entrent par là, mais étroite est la porte resserré le chemin qui mène à la vie, et il y en a eu peu qui les trouvent. (Matth. VII : 3,4) – Le chemin qui conduit à la vie et resserré, parce qu'il y en a peu qui le trouvent, ainsi qu'il a été dit, mais il n'est pas difficile. Cette pierre qui se trouvait à l'angle  où se terminait le chemin large et commun, et d'où partaient les deux chemins  se dirigeant vers des régions opposé, illustre clairement ces paroles du Seigneur : Que signifie donc  ce qui est écrit : La pierre qu'ont rejetée ceux qui bâtissaient est devenue la principale de l'angle, Quiconque tombera sur cette pierre s'y brisera, et celui sur qui elle tombera sera écrasé (Luc XX : 17, 18). – La pierre signifie le Divin Vrai, et a Pierre d'Israël, le Seigneur quant au Divin Humain. Ceux qui bâtissaient sont ceux qui étaient de l'Eglise. La principale de l'angle est le commencement des deux chemin ; tomber et être brisé, c'est nier et périr.

8. Il m'a  été donné de converser dans l'autre vie avec des personnes qui, sur terre, s'étaient éloignés des affaires du monde afin de vivre pieusement et saintement. Jai aussi parlé avec d'autres qui s'étaient infligées divers châtiments, parce qu'elles avaient cru ainsi renoncer au monde et dompter les concupiscences de la chaire. Mais la plupart d'entre elles, ayant  par là contracté une vie triste, et s'étant éloigné de la vie de la charité, vie qui ne peut s'épanouir que dans le monde, ne peut être associées aux anges, car la vie des anges est gaie par béatitude, et consiste à faire des bonnes actions qui sont les œuvres de la charité. De plus, celle qui ont passé leur vie en dehors des choses du monde, nourrissent une idée de mérite et par suite désirent continuellement le Ciel et pensent à la joie céleste comme à une récompense, ignorant absolument en quoi consiste la joie céleste. Quand ces personnes sont introduites parmi les anges  et dans la joie angélique, elles s'étonnent comme des gens qui voient des choses totalement étrangères à leur fois, car  la joie angélique rejette le mérite et comprend l'exécution des exercices et des devoir, et la béatitude provenant du bienfait par l'accomplissement de ces devoirs. Comme elles n'ont pas  la faculté de recevoir cette joie, elles se retirent et s'associent avec celles qui dans le monde, ont mené une vie semblable. Les personnes qui ont vécu saintement dans les externes, toujours en prières dans les temples, qui ont affligé leurs âmes et ont pensé continuellement qu'elle seraient ainsi plus estimé et plus honorées que les autres  et enfin considérées comme saints après leur mort, ne sont pas dans le Ciel dans l'autre vie, parce quelles ont agi pour elles-mêmes. Elles ont souillé les Divins Vraie en les plongeant dans l'amour de soi, et certaines sont ainsi devenues insensées au point de se croire des dieux, elles sont donc dans l'enfer avec leur semblable. D'autres sont dans les enfers des fourbes, parce que dans la forme externe elles ont agi avec artifice et ruse et ont induit les simples à croire qu'elles possédaient une sainteté Divine. Tels sont plusieurs de saint de la religion Catholique Romaine. Il m'a été permis de leur parler et de voir clairement la vie qu'ils ont menée dans le monde et celle qu'ils ont eue ensuite. Ces choses ont été dites pour affirmer que la vie qui conduit au Ciel est une vie dans le monde, mais non détaché du monde. Une vie de piété sans la vie de charité, qui ne peut s'exercer que dans le monde, ne conduit pas au Ciel. On y est conduit par une vie de charité, qui consiste à agir sincèrement et justement dans toute fonction, toute affaire et tout emploi, d'après un motif intérieur, ainsi d'après une origine céleste. Cette origine donne la qualité à cette vie quand l'homme agit sincèrement et justement parce que cela est conforme aux lois Divines Cette vie  n'est pas difficile, mais la vie de piété séparé de la vie de charité est difficile, elle détourne la mesure où l'on croit qu'elle y conduit. Une vie de piété sans la vie de la charité n'a aucun valeur, mais avec elle, elle conduit à tout. La charité à l'égard du prochain s'étend à tout ce que l'homme pense, veut et fait en général et en particulier. Si faire du bien n'a pas été conjoint avec le vouloir le bien et penser le bien, il n'y a point de salut, ni de conjonction de l'homme interne avec l'homme externe.

 


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Joseph Russo

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